L’élection pour la présidence de l’UMP, tout comme le congrès de Reims pour le PS à l’époque, montre bien une chose : les deux soi-disant grands partis français n’en sont pas.

De la même manière que la gauche est tiraillée entre ses composantes progressistes, écologistes et extrême, on voit bien aujourd’hui que la droite subit la même division.

Dans ces conditions, on voit bien les limites du b

i-partisme, de la concentration unique du pouvoir alternativement dans l’un ou l’autre de ces « partis ». Comment envisager que la droite comme la gauche peuvent alors se rassembler et proposer aux français des mesures et des changements pour nous redresser ? Quand je vois les regards et les attitudes des pro Copé et Fillon, il n’y a aucun doute sur la fracture durable qui va s’installer à l’UMP.

J’y vois enfin pour ma part la nécessité de changer enfin la donne politique en France, de redonner confiance en l’action politique, la vraie, à ceux qui silencieusement subissent et ne votent plus depuis longtemps.

Car oui, quelque chose est possible en dehors du couple droite-gauche, nonobstant tout ce qui est dit par les media ou le sentiment général. J’en suis d’autant plus convaincu que ça me paraît même la seule façon de réformer et rénover la France au 21eme siècle.

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